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Le Bégaiement

Le bégaiement, n’est ni une tare, ni une maladie.

On estime à 1% le nombre de personnes atteintes par un problème de bégaiement,
soit plus 600.000 personnes.

Bégayer n’est pas une tare, pour preuve le nombre de bègues célèbres :

Moïse, Aristote, W. Churchill, Napoléon 1er, I. Newton, Darwin, Marilyn Monroe,

Bruce Willis, Boris Becker, Gérard Depardieu…

Mais assurément un handicap dans la vie quotidienne.

Il est vécu comme un enfer au quotidien.

Les bègues se sentent incompris.

La « précarité » des syllabes les décourage jour après jour, même les enfants se retrouvent en difficulté scolaire faute de pouvoir s’exprimer facilement en classe.

Un bègue est tout simplement doté à la naissance d’une hyper sensibilité, d’une forme de générosité, qui se répercutent au fil du temps sur son élocution.
Le bégaiement n’est pas héréditaire.
Il est tout simplement une forme de mimétisme, le besoin de s’identifier à quelqu’un, peut-être de par son originalité verbale, qui nous amène, bien malgré nous, à l’imiter.
De par ce mimétisme, au fil du temps, notre respiration perd ses repères, donc elle s’inverse, ce qui nous entraîne, au fil des jours à nous exprimer en apnée, c’est-à-dire en fin d’expiration.

Christian Boisard

Ce qu’il faut savoir

A ce jour, le bégaiement n’est pas reconnu comme un véritable handicap par la COTOREP[1], ou exceptionnellement en catégorie A ou B, une solution de reconnaissance échappatoire.
Pourtant, lorsqu’un qu’un bègue se présente pour un emploi, cela tourne très vite à la dérision.
Il est à ce jour malheureusement le seul « handicap » qui porte à rire !

Les aléas du bégaiement

Le bégaiement, dans la majorité des cas, c’est une succession de ratés de syllabes, qui entraîne les personnes qui en souffrent, vers l‘exclusion et plus de misère personnelle et professionnelle.

En ce qui concerne les stages de trois jours dispensés

Bien sûr, pendant les stages de trois jours que je dispense, je ne berce personne d’illusions.
Je leur enseigne tout simplement, avec leur seule volonté de s’en sortir, un certain nombre d’exercices, qui permettent incontestablement de faire face à chaque précarité des syllabes, qu’ils pourraient avoir.

Les résultats

Je prouve avec toute modestie dés la première matinée du premier jour du stage, et cela en quelques minutes, que le bégaiement par lui-même, avec l’aide des exercices enseignés, n’est plus un problème.

Le plus anodin

Est de combattre l’habitude d’être bègue ! C’est pour cela, qu’avec l’aide des outils de lutte contre le bégaiement de ma méthode, je parviens à leur faire prendre conscience des exercices et des bons comportements à prendre, bien sûr sans changer leur personnalité.

Mon enseignement

Le combat contre le bégaiement, l’habitude d’être bègue et le comportemental de chacun, à l’aide d’une méthode douce dispensée sur trois jours intensifs.

Notes personnelles

Je n’aurai jamais la prétention d’être thérapeute, un spécialiste du langage, ou autres : je n’ai fait aucune étude pour cela.
Mon bégaiement était vraiment très prononcé. J’avais trop de mal à le supporter.
J’ai vécu avec, tant bien que mal, en permanence, jour et nuit.
Pour découvrir ma méthode, je ne me suis pas basé sur des suppositions en regard d’autres bègues, mais uniquement sur ma propre expérience.
Je l’ai combattu, j’en ai fait mon pire ennemi, j’ai construit seul, pierre après pierre mon combat, et cela jour après jour, à l’aide de mes voyages intérieurs, pour trouver tout simplement une nouvelle technique de lutte contre le bégaiement.

Christian Boisard

Les stages

Pendant les stages, j’enseigne et j’anticipe par nécessité au maximum les exercices, comme par exemple hacher les syllabes, faire parler lentement, avec des phrases courtes.
J’amplifie le mécanisme de la respiration, afin que ma technique de combat apporte au stagiaire la confiance nécessaire de s’exprimer de plus en plus avec la fluidité des paroles voulues.

Voir également rubrique :
LE BEGAIEMENT EST UNE MESURE D’ESPACE TEMPS.
Attention il n’y a pas de miracle !

Bien que l’efficacité de la méthode soit démontrée très rapidement en stage,
Il y a la volonté de chacun de vouloir vraiment se sortir de son bégaiement.
Pour cela il faut appliquer scrupuleusement la méthode, pérenniser les acquis que l’on a obtenu en stage, car toutes démarches que l’on effectue même les plus anodines, demandent un effort de volonté sur soi- même, et cela sans fainéantise.

L’après-stage

Les stagiaires bénéficient de l’avantage de pouvoir me joindre n’importe quand sur mon portable, pour tout problème d’assimilation qu’ils pourraient avoir avec les exercices.
Je m’engage à les refaire travailler par téléphone.
Il est certain que c’est le premier mois qui compte le plus.
Même si le bégaiement est devenu presque insignifiant, il faut tout de même poursuivre la méthode le temps d’assimiler l’automatisme des exercices.
Pour le bon fonctionnement de la méthode, il est préférable que les stagiaires téléphonent en permanence à Monsieur Boisard, et éventuellement qu’ils reviennent pour un stage de suivi ( à moindre coût ) qui leurs permet psychologiquement d’amplifier les exercices.

Horaires des stages

1er jour : 10h-12h30 – 14h-17h30
2ème jour : 09h-12h30 – 14h-17h30
3ème jour : 09h-12h30 – 14h-16h

Lieux des stages

15, rue Mayet 75006 Paris.
(Proche de la gare Montparnasse)

MÉTRO : DUROC

Si vous souhaitez des renseignements complémentaires, vous pouvez nous contacter, nous nous efforcerons de vous donner une réponse personnalisée et adaptée à vos besoins.

CHRISTIAN BOISARD
Président Fondateur
Méthode de Lutte Contre le Bégaiement
“Pour Adultes, Adolescents et Enfants”
22, Avenue de la Porte Brunet
75019 Paris

Tel. : 01 42 41 06 36
Port. : 06 32 37 75 57

Email : info@begaiement-boisard.eu
christian.boisard22@orange.fr